Aller au contenu principal

Hébergement

Hébergement web et messagerie

L'hébergement mutualisé sans les travers du mutualisé : ressources cloisonnées, PHP à jour, messagerie soignée et délivrabilité surveillée.

  • Ressources cloisonnées
  • Délivrabilité surveillée
  • Messagerie incluse
Cloisonnement par compte Chaque site a son utilisateur système, ses processus et ses fichiers, hors de portée des voisins.
PHP choisi par site Plusieurs versions maintenues en parallèle, attribuées site par site et réversibles aussi vite.
Certificats automatiques Émis, installés et renouvelés seuls : un certificat expiré est une panne évitable, donc évitée.
Courrier authentifié SPF, DKIM et DMARC posés puis vérifiés, parce qu'un message qui n'arrive pas n'a pas été envoyé.

Le principe

Le mutualisé, sans ce qu'on lui reproche

Un site n'a pas toujours besoin d'une machine à lui. Il a besoin d'un endroit tenu à jour, cloisonné, et d'une adresse d'expéditeur dont les messages arrivent vraiment à destination. C'est cet endroit que nous exploitons ici ; concevoir le site lui-même et l'entretenir, c'est un autre métier, et c'est celui de notre rubrique Site web.

Une plateforme partagée, des comptes qui ne se rencontrent jamais

Sur un hébergement mutualisé, plusieurs sites vivent sur la même machine. Ce qui sépare un hébergement correct d'un hébergement subi n'est pas ce partage : c'est ce qui cloisonne les comptes. Ici, chaque compte a son utilisateur système, ses processus, ses fichiers et ses bases. Un site ne peut ni lire le répertoire du voisin, ni observer ses processus, ni se connecter à sa base de données.

Le cloisonnement porte aussi sur les ressources. Un site qui s'emballe — une extension mal écrite, un robot d'indexation trop pressé, une boucle sans fin — reste contenu dans ce qui lui est alloué : il ralentit, il est arrêté s'il le faut, et les autres continuent de servir. C'est l'inverse du modèle où le premier qui consomme prend tout, et c'est ce modèle-là qui a donné au mutualisé sa mauvaise réputation.

Des versions à jour, et choisies site par site

Deux sites hébergés au même endroit n'ont pas nécessairement besoin de la même version de PHP : l'un vient d'être refait, l'autre porte une application que plus personne n'ose toucher. Nous maintenons donc en parallèle les versions encore suivies par leurs auteurs, et vous attribuez à chaque site celle qui lui convient. Le changement se fait depuis votre espace, et le retour en arrière aussi.

Le chiffrement suit la même logique : les certificats TLS sont émis, installés et renouvelés automatiquement pour chaque domaine et chaque sous-domaine servi, dès lors que le nom pointe bien vers la plateforme. Personne n'a de date à noter dans un agenda, et le site ne devient pas inaccessible un dimanche parce qu'un renouvellement a été oublié.

Ce que le mutualisé ne sait pas faire

Il ne donne pas d'accès administrateur. Vous ne pouvez pas y installer un service qui tourne en permanence, compiler une extension exotique, ni régler le pare-feu de la machine. Ce sont les limites du modèle, pas des options à négocier, et mieux vaut les connaître d'avance.

Le jour où votre application réclame cela — ou simplement une charge continue que le partage ne supporte pas — la bonne réponse est notre rubrique VPS. Nous vous le signalerons dès que les mesures le montrent, sans attendre que les lenteurs s'en chargent : ce passage se prépare, il ne s'improvise pas, et vos sites comme vos boîtes aux lettres vous suivent.

Ce qui sépare votre compte des autres

  • Un utilisateur système propre à votre compte, et des fichiers illisibles pour les voisins.
  • Des ressources comptées par compte, qu'un site emballé ne peut pas prendre aux autres.
  • Des bases de données distinctes, avec leurs identifiants, joignables depuis votre compte seul.
  • Des journaux d'accès, d'erreur et de courrier qui ne contiennent que votre activité.
  • Une authentification d'envoi qui vous est propre : SPF, DKIM et DMARC portent votre domaine.

À quoi ça sert

Là où l'hébergement mutualisé fait exactement l'affaire

Ces quatre situations couvrent l'essentiel de ce que nous accueillons sur cette plateforme. Aucune des quatre n'appelle une machine dédiée, et c'est précisément le sujet.

Le site d'une entreprise sans informaticien

Quelques pages, un formulaire de contact, un gestionnaire de contenu que quelqu'un met à jour de temps en temps. Personne en interne ne veut administrer un serveur, et personne n'a à le faire : nous tenons la plateforme. Refaire le site ou l'entretenir relève de notre rubrique Site web.

Des boîtes aux lettres qui doivent arriver

Devis, factures, réponses à des appels d'offres : du courrier que vous ne pouvez pas vous permettre de laisser tomber dans les indésirables. Le domaine est authentifié, les envois sont surveillés, et un message refusé laisse dans les journaux la raison de son refus.

Une agence qui héberge les sites de ses clients

Plusieurs sites, plusieurs domaines, un seul espace et des comptes séparés. Chaque client garde sa base, ses journaux et sa version de PHP, sans qu'un chantier en cours chez l'un vienne perturber les autres.

Un hébergement dont on veut sortir

Le prestataire actuel ne répond plus, la version de PHP est figée depuis des années, et le contrat arrive à échéance. La reprise se monte à côté, s'éprouve, puis bascule : rien n'est coupé tant qu'elle n'a pas fait ses preuves.

Ce qui est inclus

Ce qui tourne sans que vous ayez à le demander

Tout ce qui suit fait partie de l'hébergement, sans option à cocher. Ce qui n'en fait pas partie se dit aussi clairement : le code de votre site revient à vous, à votre agence ou à notre rubrique Site web, et la zone DNS de votre domaine à notre rubrique Nom de domaine. La frontière est nette, et elle est tracée dès le départ.

  • L'hébergement des sites. Serveur web, versions de PHP maintenues et attribuées site par site, extensions courantes, tâches périodiques.
  • Les bases de données. Des bases séparées avec leurs propres identifiants, une interface d'administration, et des exports que vous déclenchez.
  • Les certificats TLS. Un certificat valide sur chaque domaine et chaque sous-domaine servi, reconduit sans intervention et sans démarche de votre part.
  • La messagerie. Boîtes aux lettres, alias et redirections, relève en IMAP, accès depuis un navigateur, filtrage des indésirables réglable.
  • La délivrabilité. SPF, DKIM et DMARC écrits puis vérifiés, réputation de nos adresses d'envoi surveillée, comptes fautifs écartés dès qu'ils sont repérés.
  • Les journaux. Accès, erreurs, courrier entrant et sortant : de quoi diagnostiquer un incident au lieu de le supposer.
  • Les copies de secours. Des copies récentes des fichiers et des bases, à rétention courte, faites pour rattraper une fausse manœuvre.
  • La reprise de l'existant. Récupération des sites, des bases et du courrier depuis votre hébergeur actuel, jusqu'à la bascule du domaine.
Le bon choix n'est pas le plus gros : c'est celui qui correspond à ce que votre site fait réellement, et il se réexamine le jour où l'usage change.
La question à se poserCe que répond le mutualiséCe qui plaide pour le VPS
Version et extensionsLes versions de PHP suivies, attribuées par site, avec les extensions habituelles.Une extension rare, une bibliothèque à compiler, un réglage propre à votre application
Charge et pointesUn trafic régulier et des pointes courtes, absorbés sans y penser.Une charge continue, ou des traitements longs qui monopolisent le processeur
Accès à la machineVos fichiers, vos bases et vos journaux, depuis votre espace.Un accès administrateur, des services installés à la main, un pare-feu qui vous appartient
Tâches de fondDes tâches périodiques exécutées dans le cadre de votre compte.Un service permanent, une file d'attente, un processus qui ne doit jamais s'arrêter
Isolement exigéUn cloisonnement fort entre comptes, sur du matériel partagé.Un environnement isolé, des ressources qui vous sont réservées, ou un raccordement à votre réseau privé

Comment ça se passe

D'un hébergeur à l'autre, sans fenêtre noire

  1. 1

    Nous inventorions ce qui existe vraiment

    Sites, bases, tâches périodiques, boîtes aux lettres, alias, redirections, et surtout ce que personne n'a jamais documenté. C'est l'étape sacrifiée quand il faut aller vite, et c'est celle qui manque le jour de la bascule.

  2. 2

    Nous remontons tout à côté, sans toucher à l'existant

    Fichiers, bases et courrier sont copiés sur la plateforme, puis le site est essayé sur une adresse technique, page par page et formulaire par formulaire. Pendant ce temps, votre hébergement actuel continue de servir vos visiteurs, et rien n'a bougé chez lui.

  3. 3

    Nous basculons quand tout répond

    La durée de vie des enregistrements DNS est abaissée à l'avance, les boîtes aux lettres sont resynchronisées une dernière fois, puis le domaine pointe chez nous à une heure choisie avec vous. L'ancien hébergement reste debout jusqu'à votre confirmation, parce qu'un retour arrière qui n'a pas été prévu n'existe pas.

  4. 4

    Nous surveillons l'atterrissage

    Les jours qui suivent une migration font apparaître le formulaire oublié et la boîte aux lettres que plus personne ne relevait. Nous gardons l'œil sur les journaux et sur le courrier sortant jusqu'à ce que le trafic ait fini de basculer de notre côté.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de nous confier des sites et du courrier

Non, pas au point de vous prendre la place : les ressources sont comptées et bornées compte par compte, et un voisin qui s'emballe est contenu, puis arrêté s'il le faut. Ce que nous ne promettons pas, c'est la régularité d'une instance aux ressources réservées. Si votre application doit tenir un temps de réponse constant sous charge continue, la réponse honnête est notre rubrique VPS.

Oui, site par site, et vous pouvez en changer sans nous appeler. Le retrait d'une version arrivée en fin de vie vous est annoncé à l'avance, plutôt que décidé du jour au lendemain. Une application qui exige une version abandonnée depuis longtemps finira toutefois par demander une remise à niveau, ou une machine à elle.

Presque toujours parce que le domaine ne prouve pas qui a le droit d'écrire en son nom. SPF déclare les serveurs autorisés à envoyer pour vous, DKIM signe chaque message, DMARC dit ce qu'il faut faire de ceux qui échouent aux deux premiers. Les trois vivent dans la zone DNS du domaine : nous les rédigeons et nous les vérifions, mais la zone elle-même ne fait pas partie de l'hébergement — elle relève de notre rubrique Nom de domaine, ou de celui qui la tient aujourd'hui.

Oui, le courrier sortant emprunte nos propres adresses, dont nous surveillons la réputation auprès des grands services de messagerie. C'est un travail permanent, et il suppose que nous coupions vite un compte compromis ou un envoi de masse non sollicité. Un expéditeur qui a besoin d'une adresse d'envoi n'appartenant qu'à lui sort du cadre mutualisé, et nous le lui disons plutôt que de le laisser essayer.

Non, quand elle est préparée. Tout est remonté et éprouvé pendant que l'ancien hébergement sert encore, et la bascule se limite à faire pointer le domaine. Les visiteurs dont le cache DNS n'est pas encore rafraîchi atteignent l'ancien site un moment : c'est exactement pour cela que nous ne coupons rien tout de suite et que le courrier est relevé des deux côtés le temps que la bascule se propage.

Non. Elles rattrapent une fausse manœuvre récente : une mise à jour ratée, un fichier écrasé, une table vidée. Elles ne couvrent pas un dégât découvert des mois plus tard, et elles vivent sur la plateforme qu'elles protègent. Si le contenu du site est un actif de votre entreprise, il lui faut une copie ailleurs, immuable, et une restauration déjà éprouvée : c'est l'objet de notre rubrique Sauvegarde.

Passons à la pratique

Décrivez-nous votre situation, nous vous répondrons par une architecture.

Un site à raccorder, un standard à remplacer, des serveurs à déplacer, une sauvegarde à reprendre en main : on regarde ce que vous avez, on dit ce qui tient et ce qui ne tient pas, et on vous laisse repartir avec un plan — même si vous ne le faites pas avec nous.

Parler à un ingénieur 02 55 59 60 02

Du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h