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Hébergement

Licences Microsoft 365, Office et Windows

Les licences dont vos équipes ont besoin, souscrites et administrées au même endroit que le reste de votre infrastructure.

  • Attribution en un appel
  • Tenant administré
  • Un seul interlocuteur
Abonnement ou achat Deux façons de détenir un droit d'usage, qui ne se remplacent pas l'une l'autre.
Attribution nominative Chaque licence porte un nom et une date : nous savons qui la détient, et ce qu'elle ouvre.
Domaine et comptes liés Le nom de domaine, la messagerie et les comptes sont montés ensemble, pas chacun de son côté.
Sauvegarde à prévoir L'éditeur ne conserve pas indéfiniment ce qu'un utilisateur efface : la copie externalisée se traite à part.

Le principe

Le sujet administratif dont personne ne veut

Une licence n'est pas un logiciel : c'est un droit d'usage, attaché à une personne ou à une machine, valable sous des conditions précises. Tant que personne ne s'en occupe, tout fonctionne — jusqu'au jour où quelqu'un demande des comptes.

Louer un droit d'usage, ou l'acheter une fois

Un abonnement par utilisateur suit la personne, pas la machine : le même droit ouvre son poste de bureau, son portable et son téléphone, et il s'éteint le jour où l'abonnement s'arrête. C'est la forme qui domine aujourd'hui, et c'est elle qui rend un parc mobile : une licence se retire à quelqu'un et se redonne à quelqu'un d'autre, sans rien racheter.

Une licence perpétuelle, à l'inverse, s'acquiert une fois pour une version précise et ne bouge plus. Rien ne s'interrompt si vous arrêtez tout le reste, mais rien n'évolue non plus : pas de services en ligne, pas de version suivante, et un jour l'éditeur cesse de corriger celle que vous avez. Ce n'est pas un mauvais choix, c'est un choix qui se fait les yeux ouverts, poste par poste.

Windows Server se licencie deux fois

Côté serveur, la logique change. La machine se licencie d'abord, selon la puissance qu'elle reçoit, puis ceux qui s'y connectent : ce sont les licences d'accès client. C'est la moitié qui s'oublie, parce qu'elle n'empêche rien de fonctionner — un serveur mal licencié démarre, sert ses utilisateurs et ne dit rien.

Ces accès se comptent au choix par utilisateur ou par appareil, et l'écart entre les deux façons de compter peut être large. Une personne qui se connecte depuis plusieurs appareils tient dans une seule licence par utilisateur ; un poste d'atelier partagé par plusieurs équipes tient dans une seule licence par appareil. Nous regardons donc comment vous travaillez avant de compter. Et l'accès indirect compte aussi : quelqu'un qui ne voit jamais la machine, mais dont l'application métier va y chercher ses données, y accède quand même.

Les règles bougent, et elles bougent sans vous

L'éditeur fait évoluer la composition de ses formules, ce qui y est inclus, ce qui en sort pour devenir une option, et les conditions d'usage. Un parc constitué il y a quelques années n'a donc plus tout à fait la carte qu'on lui a présentée, et le décalage ne se voit pas tout seul : rien ne s'éteint, et l'écart ne remonte pas de lui-même.

Nous lisons ces annonces et nous les rapportons à ce que vous détenez réellement. Ce travail a une frontière, et nous préférons la poser d'emblée : nous souscrivons les licences et nous administrons votre tenant — l'espace que l'éditeur ouvre à votre organisation — mais la plateforme, elle, reste exploitée par Microsoft, dans ses propres infrastructures et selon ses propres règles. Ce que nous tenons, c'est le registre. Traiter la licence au même endroit que les machines, la messagerie et le nom de domaine ferme les trois angles morts du sujet : le compte créé sans licence, la licence conservée sans compte, et la boîte restée ouverte après un départ.

Ce que nous tenons à jour

  • Qui détient quelle licence, et depuis quelle date.
  • Ce que chaque formule ouvre réellement, une fois les options écartées.
  • Les licences d'accès aux serveurs, et la façon dont elles sont comptées.
  • Les échéances, pour qu'un renouvellement ne se décide pas dans l'urgence.
  • Les changements annoncés par l'éditeur qui touchent vos licences.

À quoi ça sert

Quatre moments où la licence devient un vrai sujet

Personne n'appelle pour parler de licences. On appelle parce qu'il se passe quelque chose, et la licence se trouve au milieu.

Une embauche qui commence lundi

Le contrat se signe le jeudi. Il faut un compte, une boîte, un poste ouvert et les bons logiciels avant l'arrivée. Quand le domaine et l'annuaire sont déjà en ordre, une demande suffit ; sinon la première matinée se passe à regarder l'écran du voisin.

Un départ, et une boîte qu'il faut garder lisible

La personne s'en va, sa licence se libère — et la boîte part avec elle si rien n'a été prévu. Nous transférons, nous archivons ou nous basculons le compte vers une adresse partagée avant de retirer le droit, jamais après.

Une application métier qui réclame Windows Server

L'éditeur du logiciel impose un serveur Windows. Il faut alors licencier la machine, puis les accès de tous ceux qui s'y connectent, y compris ceux qui n'y touchent qu'à travers l'application. Nous comptons avec vous avant la commande, pas au moment du contrôle.

Un parc dont plus personne ne connaît le contenu

Des acquisitions faites au fil des années, des postes remplacés, des comptes ouverts puis oubliés. Nous remettons à plat : qui utilise quoi, ce qui ne sert plus à personne, ce qui manque, et ce qu'un contrôle de l'éditeur trouverait.

Ce qui est inclus

De la souscription au retrait, pas seulement la commande

Une licence se souscrit en un instant et se vit pendant des années. C'est cette durée-là que nous prenons en charge, parce que c'est là que les erreurs s'accumulent.

  • La souscription. Microsoft 365, Office et Windows Server, dans la formule qui correspond à l'usage réel de chaque poste.
  • L'attribution. Un nom, une date, une formule. Le compte, la boîte et les droits s'ouvrent ensemble, pas au fil des demandes.
  • Le retrait. Lors d'un départ, nous récupérons d'abord ce qui doit l'être, puis nous libérons la licence pour la réattribuer.
  • Le rattachement au domaine. Votre nom de domaine, sa zone et ses enregistrements de messagerie montés avec votre tenant — voyez notre rubrique Nom de domaine.
  • La messagerie. Migration des boîtes existantes, authentification du courrier sortant, cohabitation avec ce qui reste hébergé ailleurs.
  • Les licences serveur. La licence de la machine et les licences d'accès client, comptées sur votre organisation réelle.
  • L'inventaire. Un état à jour de ce que vous détenez, qui vous appartient et que vous pouvez emporter.
  • La veille des règles. Composition des formules, options, conditions d'usage : nous les suivons, et ne vous signalons que ce qui vous concerne.
Ce n'est pas un classement : les deux formes cohabitent dans presque tous les parcs que nous reprenons, et le mélange est souvent la bonne réponse.
La question à trancherAbonnement par utilisateurLicence perpétuelle
Ce que vous détenezUn droit d'usage qui vit tant que l'abonnement court.Un droit d'usage qui ne s'éteint pas, sur une version figée.
Le passage à la version suivanteIl se fait sans nouvelle commande.Il se rachète, et il se décide.
Les services en ligneBoîte, stockage et travail à plusieurs compris.Aucun n'est compris : le logiciel s'installe sur le poste, et s'arrête là.
Quand quelqu'un partLa licence se retire et se réattribue à son remplaçant.Elle reste attachée à ce qui a été acquis.
Ce qu'il faut surveillerLes attributions : une licence oubliée continue de courir.La fin du support de l'éditeur : un jour, la version n'est plus corrigée.
Là où c'est le bon choixDes équipes qui bougent, du travail à plusieurs, de la mobilité.Un poste isolé, une machine d'atelier, un usage qui ne changera pas.

Comment ça se passe

De l'inventaire au registre tenu à jour

  1. 1

    On regarde ce que vous détenez déjà

    Comptes actifs, comptes oubliés, licences acquises autrefois, accès aux serveurs. L'écart entre ce qui est souscrit et ce qui sert réellement va presque toujours dans les deux sens à la fois.

  2. 2

    On tranche poste par poste

    Un atelier, un commercial en déplacement et un service comptable n'ont pas besoin du même droit. Nous décidons avec vous, métier par métier, plutôt que d'aligner tout le monde sur la formule la plus large : celle-ci rassure sur le moment, et laisse derrière elle des licences qui dorment.

  3. 3

    On monte le domaine, la messagerie et les comptes ensemble

    Le tenant est rattaché à votre nom de domaine, le courrier sortant est authentifié, les boîtes existantes sont migrées à une date choisie avec vous. Le retour arrière est préparé avant la bascule, pas improvisé pendant.

  4. 4

    On tient le registre, arrivée après départ

    Chaque mouvement de personnel passe par une seule demande : la licence est attribuée ou retirée, le compte suit, l'état reste juste. C'est ce qui évite la mauvaise surprise des années plus tard, quand plus personne ne se souvient de rien.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande à propos des licences

Non, et plusieurs clients ne nous prennent que les licences. L'intérêt du regroupement est ailleurs : lorsque le serveur, la messagerie et le domaine sont tenus par le même interlocuteur, une arrivée ou un départ se traite en une demande au lieu de quatre, et personne ne découvre bien plus tard qu'un compte est resté ouvert.

Non, pas au sens où vous l'entendez. L'éditeur protège sa plateforme contre ses propres pannes ; conserver vos contenus à votre place est autre chose. Une rétention existe bien à l'intérieur du service, mais elle est bornée dans le temps par l'éditeur et elle ne survit pas à tout : un compte supprimé, une purge, et il ne reste plus rien à rappeler. Une copie conservée hors de la plateforme se souscrit à part, et nous posons la question dès la souscription plutôt qu'après.

Cela ne se déduit pas du nombre de salariés : les accès se comptent soit par utilisateur, soit par appareil, et nous retenons la façon qui correspond à votre organisation. Le piège est ailleurs, dans l'accès indirect : une application métier qui va chercher ses données sur le serveur y fait accéder ses utilisateurs, même s'ils ne voient jamais la machine — ils comptent quand même.

Oui, tant que la version reste corrigée par l'éditeur. Une licence perpétuelle ne s'éteint pas d'elle-même ; c'est le support de l'éditeur qui s'arrête, et à partir de là les failles découvertes ne sont plus corrigées sur ces postes. Nous vous prévenons avant l'échéance plutôt qu'après, pour que la décision se prenne au calme.

Nous vous prévenons, et seulement pour ce qui touche vos licences. L'éditeur recompose ses formules régulièrement : des fonctions deviennent des options, des conditions d'usage se précisent. Nous suivons ces annonces, nous les rapprochons de ce que vous détenez, et nous vous écrivons ce que cela change concrètement et à partir de quand. Le reste n'a pas à encombrer votre boîte.

Vous partez avec votre tenant : il est au nom de votre organisation, pas au nôtre. Nous rendons l'administration, nous laissons l'inventaire à jour et la documentation avec, et nous n'installons rien qui rende le départ compliqué. Les comptes, les données et le nom de domaine restent les vôtres — c'est notre règle ici comme sur nos VPS.

Passons à la pratique

Décrivez-nous votre situation, nous vous répondrons par une architecture.

Un site à raccorder, un standard à remplacer, des serveurs à déplacer, une sauvegarde à reprendre en main : on regarde ce que vous avez, on dit ce qui tient et ce qui ne tient pas, et on vous laisse repartir avec un plan — même si vous ne le faites pas avec nous.

Parler à un ingénieur 02 55 59 60 02

Du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h