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Opérateur

Forfaits mobiles entreprise et M2M

Des lignes pour vos équipes, des cartes pour vos machines, et une flotte que l'on pilote au lieu de la subir.

  • Flotte administrée
  • Cartes M2M
  • Multi-opérateurs
Un inventaire tenu Chaque carte porte un titulaire, un service et un usage attendu. Sans cela, personne ne sait ce qui vit.
Voix et M2M Les mêmes outils pour la ligne d'un technicien et pour la carte d'un ascenseur.
Plusieurs réseaux Le bon réseau dépend du lieu : chaque carte est posée sur celui des opérateurs mobiles qui tient là où elle sert.
Blocage immédiat Une carte perdue se coupe depuis la console, à toute heure, et se remplace en gardant le numéro.

Le principe

Des cartes qui ont chacune un titulaire et un usage

Une flotte mobile n'est pas un paquet de lignes accumulées au fil des arrivées. C'est un parc : il s'inventorie, il s'attribue, il se coupe et il se remplace — et ce qui n'est piloté par personne finit par peser sur le temps de quelqu'un.

Deux populations très différentes dans la même flotte

Une flotte d'entreprise mélange deux mondes qui n'ont presque rien en commun. D'un côté, des lignes de collaborateurs : de la voix, de la messagerie, des applications métier, du partage de connexion, des usages qui changent d'une personne à l'autre. De l'autre, des cartes posées dans des machines : une alarme, un capteur, un terminal de paiement, le téléphone de secours d'une cabine d'ascenseur, un panneau d'affichage en bord de route. Ces cartes-là ne se plaignent jamais et ne réclament rien : c'est précisément ce qui les rend faciles à oublier.

Une carte M2M échange peu, mais elle doit le faire pendant toute la vie de l'équipement, depuis un local technique où la réception est médiocre, sans que personne n'aille la redémarrer. Une ligne de collaborateur, elle, doit surtout fonctionner là où la personne travaille cette semaine. Les deux réclament des choix opposés, et les traiter de la même manière revient à mal servir les deux.

Piloter, c'est décider avant plutôt que constater après

Une flotte laissée à elle-même dérive presque toujours dans le même sens : des cartes actives que plus personne ne réclame, un salarié parti dont la ligne respire encore, une machine déposée dont la carte continue de vivre au fond d'un tiroir, un usage hors de France que personne n'avait ouvert volontairement. Rien de tout cela n'est un accident : c'est ce qui arrive quand aucune carte ne porte de nom.

Nous commençons donc par l'inventaire. Dès lors, chaque mouvement redevient un geste simple : attribuer une ligne à un arrivant, la reprendre à un partant, bloquer une carte le jour où un téléphone disparaît, la remplacer en conservant le numéro, relever un plafond pour la durée d'un chantier, couper la carte d'une machine que vous venez de retirer.

Ce pilotage vous appartient : vous ne nous écrivez pas pour bloquer une carte volée un samedi soir, vous la bloquez, et vous nous parlez ensuite s'il faut autre chose. Une décision qui doit se prendre en quelques secondes ne peut pas passer par une demande.

Le mobile n'est pas un service à part

Chez la plupart des entreprises, le mobile s'achète d'un côté, les accès fixes de l'autre, et le standard téléphonique ailleurs encore. C'est dommage, parce que les trois se rendent des services. Une carte glissée dans un routeur prend le relais d'un accès fixe pendant une coupure : voyez notre rubrique Fibre pour ce que cela suppose côté site, et notre rubrique Satellite lorsqu'il faut un chemin qui ne dépend pas de la desserte filaire locale.

Le mobile se marie tout aussi bien avec la téléphonie. Raccordé au standard décrit dans notre rubrique Standard 3CX, un téléphone de poche sonne comme un poste interne, présente le numéro de l'entreprise plutôt que celui du salarié, et transfère un appel à un collègue sans le faire rappeler. Une seule flotte, un seul appareil par personne, et une seule identité téléphonique vers l'extérieur.

Ce que vous faites sans nous appeler

  • Attribuer une carte à un arrivant, la reprendre à un partant.
  • Bloquer une carte perdue ou volée, sans attendre nos horaires d'ouverture.
  • Commander une carte de remplacement en gardant le numéro.
  • Poser un plafond de données, et le relever le temps d'un déplacement.
  • Ouvrir ou fermer l'usage hors de France, ligne par ligne.
  • Voir ce que chaque carte consomme, pendant qu'elle le consomme.

À quoi ça sert

Ce que nos clients branchent réellement au réseau mobile

Des humains, des machines, un secours et des déplacements : quatre besoins qui n'appellent ni les mêmes cartes, ni les mêmes réglages.

Des équipes qui travaillent ailleurs qu'au bureau

Techniciens en intervention, commerciaux sur la route, encadrement en déplacement : ils doivent rester joignables sur le numéro de l'entreprise, relever leur messagerie et ouvrir leurs applications métier là où ils travaillent, pour peu que le réseau retenu y porte.

Des machines qui doivent parler toutes seules

Alarmes, capteurs, terminaux de paiement, téléphones de cabine d'ascenseur, panneaux d'affichage : des équipements posés loin de tout réseau local, qui échangent peu mais n'ont pas le droit de rester muets.

Un site fixe qui doit tenir pendant la coupure

Une carte dans le routeur, et l'activité continue quand une pelleteuse a sectionné le lien principal. Le secours n'emprunte plus la desserte filaire de la rue : c'est un autre chemin, et nous regardons jusqu'où il reste distinct du premier.

Des déplacements hors de France

Un salon à l'étranger, un chantier de l'autre côté de la frontière, une filiale à visiter : l'usage s'ouvre quand il le faut, se cadre par un plafond, et se referme le reste du temps.

Ce qui est inclus

Ce que couvre une flotte administrée, et ce qui reste à votre main

Nous fournissons les cartes, le raccordement au réseau mobile retenu et la console de flotte. Vous gardez les décisions qui ne supportent pas d'attendre une réponse : bloquer, attribuer, plafonner.

  • Les lignes voix et données. Appels, messages et internet mobile pour vos collaborateurs, sur le réseau qui couvre le mieux leurs lieux de travail.
  • Les cartes M2M. Des cartes prévues pour vivre dans une machine : usage restreint à ce qu'elle doit faire, longévité pensée pour l'équipement et non pour un renouvellement de téléphone.
  • La console de flotte. Un inventaire où chaque carte porte un nom, un service et un usage, avec l'historique de ce qu'elle a consommé.
  • Le blocage et le déblocage. Depuis la console, sans passer par nous et sans justificatif à produire d'abord. Le déblocage suit le même chemin, le jour où le téléphone réapparaît au fond d'un sac.
  • Le remplacement d'une carte. Une carte perdue, cassée ou restée dans un ancien appareil se remplace en conservant le numéro et les réglages.
  • La portabilité des numéros. Vos numéros mobiles vous suivent en arrivant chez nous, et restent portables si vous décidez de partir, dans les conditions réglementaires et techniques applicables. Nous ne mettons rien en travers.
  • Les plafonds et les alertes. Un plafond par carte, une alerte avant qu'il ne soit atteint : une dérive se voit pendant qu'elle se produit, pas une fois qu'elle est finie.
  • Le choix du réseau. Nous travaillons avec plusieurs opérateurs mobiles et nous tranchons carte par carte : chacune est posée sur le réseau qui tient à l'endroit où elle servira.
Ce tableau ne compare pas des offres : il rappelle qu'une carte se choisit d'après le travail qu'on lui demande et d'après l'endroit où elle vivra.
Ce que la carte doit faireCe que cela imposeCe qu'on regarde en premier
Ligne d'un collaborateurDe la voix nette et des données confortables, souvent en intérieur.La couverture des lieux où la personne travaille vraiment.
Secours d'un accès fixePrendre le relais du lien principal sans que le site s'en aperçoive.Le débit réellement obtenu dans le local technique, antenne posée.
Terminal de paiementDes échanges très courts, qui n'ont pas le droit d'échouer.La couverture au comptoir même, et l'opérateur mobile qui la tient le mieux là.
Alarme ou capteur isoléDe rares messages, chaque jour, pendant toute la vie du boîtier.La tenue du réseau à l'endroit exact où l'équipement est fixé.
Ligne d'un itinérantUn usage ouvert hors de France, mais cadré.Les pays réellement visités, et le seuil au-delà duquel vous voulez être prévenu.

Comment ça se passe

De l'inventaire des lignes à une flotte qui reste à jour

  1. 1

    On dresse l'inventaire, y compris ce que vous aviez oublié

    Numéros, titulaires, cartes actives, engagements en cours, machines équipées. Il sort presque toujours de cet exercice des lignes qui vivaient sans usage et des équipements qu'on croyait débranchés depuis longtemps.

  2. 2

    On choisit l'opérateur mobile lieu par lieu

    Vos sites, vos zones d'intervention, les endroits où sont posées les machines : nous confrontons cela à ce que couvrent réellement les réseaux mobiles disponibles, et nous allons mesurer sur place quand le doute subsiste. Le bon opérateur n'est pas le même pour un atelier enterré et pour une équipe qui roule toute la journée.

  3. 3

    On porte les numéros et on livre les cartes

    La portabilité se prépare, s'annonce et s'exécute à une date convenue avec vous, jamais un jour au hasard. Les cartes arrivent déjà nommées et affectées, prêtes à être posées dans le bon appareil ou dans la bonne machine.

  4. 4

    On tient la flotte vivante

    Arrivées, départs, remplacements, plafonds, ouvertures hors de France : le mouvement est la règle, pas l'exception. Nous vous signalons les dérives et les cartes qui ne servent plus, au lieu de les laisser dormir.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de nous confier une flotte

Oui, et c'est le cas le plus courant. La portabilité se prépare ligne par ligne, et l'interruption se limite au moment de la bascule elle-même. Dans l'autre sens aussi : vos numéros restent portables si vous décidez de nous quitter, dans les conditions réglementaires et techniques applicables, et nous ne mettons rien en travers.

Vous bloquez la carte vous-même, sans attendre notre ouverture, et la ligne ne sert plus à celui qui a ramassé le téléphone. La carte de remplacement conserve le numéro : la personne retrouve sa ligne, ses appels et sa messagerie, et vous n'avez personne à prévenir d'un changement de numéro, puisqu'il n'y en a pas eu.

Oui, sur trois points. Son usage est restreint à ce que la machine doit faire, ce qui limite les dégâts si l'équipement est détourné. Elle peut être jointe dans un adressage privé plutôt qu'exposée sur l'internet public. Et sa durée de vie est pensée sur celle de l'équipement qui l'abrite, là où un téléphone se remplace bien plus souvent.

Le remplacer, non : un site qui travaille toute la journée mérite un raccordement fixe, et c'est l'objet de nos rubriques Fibre et Satellite. Le secourir, oui, et c'est un montage que nous faisons souvent — une carte dans le routeur, une bascule automatique, et l'activité continue pendant l'incident, dans la limite de ce qu'un lien mobile écoule. Nous décidons donc avec vous, à froid, de ce qui doit passer en premier. En dépannage immédiat, le partage de connexion depuis un téléphone remet quelques postes en ligne, mais c'est un geste d'urgence, pas une architecture.

Oui, en les raccordant au standard présenté dans notre rubrique Standard 3CX. L'appel arrive sur le mobile comme sur un poste du bureau, l'appel sortant présente le numéro de l'entreprise, et le transfert vers un collègue se fait depuis l'appareil. Le numéro de la ligne mobile ne s'affiche pas chez le correspondant, et le collaborateur n'a pas deux téléphones dans la poche.

En décidant avant le départ plutôt qu'en découvrant après le retour. L'usage hors de France s'ouvre ligne par ligne, pour la période utile, avec un plafond et une alerte qui vous prévient avant qu'il ne soit atteint. Une flotte où tout reste ouvert pour tout le monde finit par produire une surprise, et elle se découvre d'ordinaire sur une facture, quand le déplacement est déjà terminé.

Passons à la pratique

Décrivez-nous votre situation, nous vous répondrons par une architecture.

Un site à raccorder, un standard à remplacer, des serveurs à déplacer, une sauvegarde à reprendre en main : on regarde ce que vous avez, on dit ce qui tient et ce qui ne tient pas, et on vous laisse repartir avec un plan — même si vous ne le faites pas avec nous.

Parler à un ingénieur 02 55 59 60 02

Du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h