Aller au contenu principal

Hébergement

Serveurs privés virtuels

Une machine à vous, taillée à votre mesure, que vous administrez vous-même et qui grandit sans réinstallation.

  • Administration dédiée
  • Sans surengagement
  • Grandit sans réinstaller
Ressources réservées Le processeur et la mémoire que vous réservez restent les vôtres, pas une moyenne partagée.
Stockage NVMe Redondé et séparé du calcul, sans disque mécanique sous vos machines.
Instantanés Pris avant nos interventions, et restaurables sans nous appeler.
Console de secours Un accès qui fonctionne encore quand le réseau de la machine ne répond plus.

Le principe

L'administration d'un serveur, sans le matériel à entretenir

Un serveur privé virtuel, c'est une machine complète — son système, ses disques, son adresse IP, ses droits d'administration — qui vit sur du matériel que nous exploitons à votre place.

Ce que vous obtenez réellement

Vous recevez un accès administrateur sur une instance vierge, ou préinstallée avec la distribution de votre choix. À partir de là, c'est votre serveur : vous y installez ce que vous voulez, vous le redémarrez quand vous voulez, vous le cassez si vous y tenez. Nous ne regardons pas ce que vous y mettez, et nous n'intervenons pas à l'intérieur sans votre demande.

Ce que nous exploitons, c'est ce qui se trouve dessous : les serveurs physiques, leur alimentation, leur refroidissement, le stockage, le réseau et l'hyperviseur. C'est la couche que vous n'avez plus à tenir vous-même — celle qui réclame du matériel de rechange, des correctifs et des interventions qui tombent rarement au bon moment.

Pourquoi « privé » n'est pas un mot creux

Le surengagement est une pratique courante de la virtualisation : une plateforme vend plus de processeur et de mémoire qu'elle n'en possède, en pariant sur le fait que tout le monde ne travaille pas en même temps. Tant que le pari tient, rien ne se voit ; le jour où il ne tient plus, votre instance ralentit à cause de l'activité d'un inconnu.

Nous ne surengageons ni le processeur ni la mémoire. Ce que vous réservez vous est réellement réservé, y compris quand le voisin de palier lance une compilation. C'est un choix qui nous coûte de la densité, et c'est celui qui rend les performances prévisibles.

Grandir sans déménager

Un serveur bien dimensionné aujourd'hui sera trop petit un jour. Nos instances se font grossir : nous ajoutons de la mémoire, des cœurs ou du disque sans réinstaller le système et sans changer d'adresse IP. Selon le système et le paramètre modifié, l'ajout se fait à chaud ou demande un redémarrage court, planifié avec vous.

Vous gardez la main sur

  • Le système d'exploitation et sa version.
  • Tout ce qui est installé dessus, sans validation de notre part.
  • Les redémarrages, à l'heure qui vous arrange.
  • Les règles de pare-feu qui vous concernent.
  • La décision de partir, avec une image exportable de votre instance.

À quoi ça sert

Quatre situations où le VPS est la bonne réponse

Ce ne sont pas des exemples théoriques : ce sont les quatre demandes qui reviennent le plus souvent.

Une application métier à sortir du placard

L'application tourne sur une tour posée sous un bureau, personne n'ose y toucher, et son disque a huit ans. Elle part sur une machine virtuelle sauvegardée, accessible depuis les sites distants, le plus souvent sans toucher au code.

Un site ou une API qui a dépassé le mutualisé

Une version de langage précise, une extension particulière, un service qui doit tourner en continu : dès que le cadre partagé ne suffit plus, il faut une instance dont vous tenez la configuration.

Un environnement de recette isolé

Une copie de la production, que vous cassez volontiers, que vous remettez à zéro depuis un instantané, et qui ne partage ni les données ni la configuration de ce qui sert vos clients.

Un point d'ancrage dans votre réseau

Concentrateur de tunnels, relais de messagerie, serveur de supervision : une petite machine qui reste allumée et joignable, placée au bon endroit du réseau, résout beaucoup de problèmes.

Ce qui est inclus

Ce que nous prenons en charge, sans supplément de discussion

La liste est courte volontairement : tout ce qui y figure est de notre responsabilité, et tout ce qui n'y figure pas reste de la vôtre. C'est plus clair pour les deux.

  • La couche physique. Serveurs, alimentation doublée, refroidissement, remplacement des pièces défaillantes.
  • Le stockage. Volumes NVMe redondés, surveillance de l'usure, remplacement avant panne quand c'est possible.
  • Le réseau. Connectivité, adresses IP, protection contre les attaques volumétriques les plus courantes.
  • L'hyperviseur. Correctifs de sécurité, et maintenances menées par migration à chaud chaque fois que c'est possible : quand un redémarrage s'impose, il est annoncé et planifié avec vous.
  • Les instantanés. Pris automatiquement avant nos interventions, et déclenchables par vous avant les vôtres.
  • La console de secours. Un accès direct à l'écran de la machine, utile précisément quand elle ne répond plus sur le réseau.
  • La supervision. Disponibilité, charge, saturation disque : nous relevons ces seuils, et leur franchissement déclenche une alerte chez nous, sans attendre que le service s'arrête.
  • L'accompagnement. Le dimensionnement initial et la migration depuis l'existant, essais et retour arrière compris.
Aucun de ces choix n'est verrouillé : une infrastructure qui ne peut plus évoluer est une infrastructure qu'il faudra refaire.
Ce que vous choisissezCe que cela changeModifiable après
Cœurs et mémoireLa capacité à traiter plusieurs demandes en même temps.Oui, à la hausse comme à la baisse
Volume de stockageCe que vous pouvez conserver sur la machine elle-même.Oui, à la hausse
Système installéVotre point de départ : distribution Linux ou Windows Server.Oui, par réinstallation ou nouvelle machine
Adressage IPLe nombre d'adresses publiques attachées à la machine.Oui, sur demande
Sauvegarde externaliséeLa protection contre le sinistre, au-delà des instantanés.Oui, à tout moment

Comment ça se passe

De la première question à la machine en production

  1. 1

    On dimensionne sur des mesures

    Si la machine existe déjà quelque part, nous regardons ce qu'elle consomme réellement plutôt que ce que sa fiche annonce. L'écart est souvent large, dans un sens comme dans l'autre.

  2. 2

    On livre la machine

    Système installé, accès administrateur transmis par un canal sûr, adressage et pare-feu en place. Vous travaillez dessus dès la remise des accès.

  3. 3

    On migre l'existant

    Copie des données, essais fonctionnels, puis bascule à une heure choisie avec vous. L'ancienne machine reste en état jusqu'à ce que vous confirmiez que tout va bien : le retour arrière est préparé avant, jamais improvisé après.

  4. 4

    On surveille, et on vous laisse travailler

    La supervision tourne, les instantanés se prennent, et les maintenances de l'hyperviseur passent par migration à chaud chaque fois que c'est possible. Vous n'entendez parler de nous que lorsqu'il y a quelque chose à dire.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande à propos des VPS

Par défaut, non : l'administration du système vous revient, et beaucoup de clients préfèrent garder la main. Si vous n'avez pas d'équipe pour le faire, nous pouvons prendre en charge le système et ses mises à jour — mais alors nous l'écrivons dans le contrat, parce qu'une responsabilité partagée à moitié n'est portée par personne.

Le stockage étant redondé et séparé du calcul, il ne disparaît pas avec le serveur défaillant : c'est ce qui permet de relancer une instance sur un autre hôte, lorsque le scénario d'exploitation retenu pour votre plateforme le prévoit. L'interruption dure alors le temps du redémarrage. Nous vous prévenons plutôt que de vous laisser le découvrir, et le comportement attendu en cas de panne d'hôte est écrit dans votre architecture — c'est le genre de point qui ne doit pas se découvrir le jour de la panne.

Oui. Nous fournissons également la licence, ce qui évite d'avoir à la gérer séparément — voyez la rubrique consacrée aux licences Microsoft. Les distributions Linux courantes sont bien sûr disponibles, et vous pouvez aussi partir d'une machine vierge et installer ce que vous voulez.

Non, et la différence se voit le jour de l'incident. Un instantané se rejoue vite et vous tire d'une mise à jour ratée, mais il reste sous la même console et sous les mêmes identifiants que l'instance : il ne protège ni du sinistre, ni d'un compte d'administration compromis. La sauvegarde externalisée répond à ces deux cas-là, et c'est un service distinct.

Oui, et c'est même le montage le plus fréquent chez nos clients qui prennent aussi leurs accès chez nous : l'instance est alors adressée dans votre réseau, sans transiter par l'internet public. C'est plus simple à sécuriser, et le trafic emprunte un chemin que nous exploitons.

Nous vous fournissons une image exportable de l'instance, dans un format ouvert que les hyperviseurs courants savent relire, ainsi que les données brutes si vous préférez. Nous ne mettons rien en travers d'un départ.

Passons à la pratique

Décrivez-nous votre situation, nous vous répondrons par une architecture.

Un site à raccorder, un standard à remplacer, des serveurs à déplacer, une sauvegarde à reprendre en main : on regarde ce que vous avez, on dit ce qui tient et ce qui ne tient pas, et on vous laisse repartir avec un plan — même si vous ne le faites pas avec nous.

Parler à un ingénieur 02 55 59 60 02

Du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h