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Hébergement

Standard téléphonique 3CX

Votre standard d'entreprise hébergé chez nous, relié à nos propres trunks SIP : une seule maison pour la plateforme et pour les appels.

  • Une instance par client
  • Trunks natifs Xylis
  • Softphone et mobilité
Instance dédiée Votre standard tourne sur sa propre machine, avec sa version, ses fichiers et ses redémarrages.
Trunks maison Les appels partent sur nos propres trunks SIP : l'instance et l'acheminement répondent au même endroit.
Postes conservés Les téléphones SIP déjà en place restent en service lorsqu'ils s'y prêtent ; l'ordinateur et le mobile s'y ajoutent.
Versions pilotées Les montées de version sont préparées, essayées sur une copie, puis posées sur une fenêtre convenue.

Le principe

Un autocommutateur qui a quitté le local technique

3CX est un PBX logiciel — le programme qui distribue les appels. Il fait le travail du boîtier vissé au mur, mais il vit sur une machine. Nous ne l'éditons pas : nous fournissons l'instance qui le fait tourner, son exploitation au quotidien, et les trunks SIP qui portent les appels.

Ce qu'un PBX logiciel remplace

L'autocommutateur classique est une boîte : des cartes, des lignes analogiques ou numériques, des postes programmés un par un, et souvent un seul technicien à connaître le plan de numérotation. Le logiciel fait le même métier — faire sonner, mettre en attente, transférer, router selon l'heure et le jour — mais il s'administre depuis une page web et se sauvegarde comme un fichier.

Ce que cela change au quotidien est très concret. Ajouter un poste ne demande plus une carte ni un déplacement. Décaler un horaire d'ouverture prend une minute. Le plan de numérotation devient lisible au lieu de vivre dans la mémoire de quelqu'un. Et le jour où la machine tombe, nous restaurons une configuration au lieu de chercher un boîtier de rechange qui ne se fabrique plus.

Une instance qui ne sert que vous

Un standard hébergé est souvent installé sur une plateforme partagée entre plusieurs clients. Cela fonctionne, jusqu'au jour où une mise à jour convient à tout le monde sauf à vous, ou bien où un incident frappe d'un coup des clients qui n'ont rien en commun sinon leur hébergeur.

Nous montons une instance par client. Votre version, vos journaux, vos annonces, vos enregistrements : rien n'est mêlé à ceux d'un autre, et un redémarrage se décide avec vous. Cela demande plus de machines qu'une plateforme mutualisée, et c'est la différence entre « nous rétablissons le service » et « nous rétablissons votre service ».

L'instance chez nous, les appels sur nos trunks

Héberger un PBX et acheminer ses appels sont deux métiers distincts. Confiés à deux fournisseurs, chacun ne voit que sa moitié de l'appel, et un défaut de qualité se renvoie d'un support à l'autre. Nous rendons les deux : votre instance est raccordée à nos propres trunks SIP, ceux que décrit notre rubrique Trunk SIP C4 et C5.

Un appel se suit donc de votre poste jusqu'à nos trunks depuis une seule supervision, et le même interlocuteur répond du routage de vos numéros, des dossiers de portabilité, de la déclaration d'adresse qui oriente vos appels d'urgence et de la qualité mesurée. Ce qui reste en dehors de ce périmètre, nous préférons le dire : le logiciel 3CX, que nous n'éditons pas, l'accès internet de votre site lorsqu'il ne vient pas de nous, et les réseaux de vos correspondants.

Ce que nous exploitons pour vous

  • Le système de la machine et le logiciel du standard.
  • Les montées de version, préparées puis posées à une heure convenue.
  • Le raccordement aux trunks et la déclaration de vos numéros.
  • Les sauvegardes de configuration, et la remise en service à partir d'elles.
  • La supervision des appels : échecs, qualité, files qui débordent.

À quoi ça sert

Ce qui décide une entreprise à changer de standard

Personne ne remplace un autocommutateur par goût du neuf : il y a un déclencheur, et c'est presque toujours l'un de ceux-ci.

L'autocom du local technique arrive en bout de course

Plus de pièces, plus personne pour le programmer, et une maintenance qui ne couvre plus grand-chose. Nous reprenons le plan de numérotation tel qu'il est, nous le remontons à l'identique, et nous ne l'améliorons qu'une fois que tout le monde téléphone à nouveau.

Un accueil qui laisse filer des appels

Deux personnes à la réception, des sonneries dans le vide à l'heure du déjeuner, et aucune idée de ce qui a été manqué. Une file d'attente, un accueil vocal qui suit les horaires et un relevé des appels traités remettent des faits dans la discussion.

Des équipes qui ne sont plus assises au bureau

Télétravail, itinérance, agences ouvertes par intermittence : chacun garde son numéro interne sur son ordinateur ou son mobile, et transfère un appel à un collègue qu'il ne voit pas. À l'extérieur, c'est le numéro de l'entreprise qui s'affiche.

Plusieurs sites, plusieurs standards, aucun annuaire

Chaque site a sa boîte, sa logique et ses habitudes ; un appel interne ressort par l'extérieur, et personne ne sait joindre l'agence voisine autrement qu'en composant son numéro public. Un standard unique met tout le monde dans le même annuaire.

Ce qui est inclus

La frontière entre ce que nous tenons et ce qui vous appartient

Elle est simple : la plateforme, sa version et son raccordement sont à notre charge ; vos règles d'accueil, vos annonces et vos usages vous appartiennent — et nous les paramétrons avec vous.

  • L'instance. Machine dédiée, système tenu à jour, sauvegarde de la configuration et remise en service à partir d'elle.
  • La version du standard. Préparée sur une copie, essayée, puis posée sur une fenêtre convenue, avec un retour arrière prêt.
  • Le raccordement voix. Trunks déclarés, numéros routés, appels d'urgence rattachés à l'adresse réelle de chaque site.
  • Les postes. Provisionnement des téléphones SIP, des combinés DECT et des softphones, y compris le matériel que vous possédez déjà lorsqu'il s'y prête.
  • Les règles d'accueil. Horaires, jours fériés, files d'attente, annonces, renvois : posés avec vous, modifiables par vous ensuite.
  • L'enregistrement des appels. Activé sur les seuls postes que vous désignez, conservé sur votre instance, ouvert à des personnes nommées.
  • La supervision. Appels en échec, qualité des conversations, files qui débordent : nous les regardons sans attendre votre signalement.
  • L'accompagnement. La reprise de l'existant, la prise en main par ceux qui répondent au téléphone, et un référent qui sait comment votre numérotation est faite.
Rien n'oblige à choisir un seul de ces modes : ils se mélangent volontiers, et la même personne peut être jointe sur plusieurs à la fois.
Comment on se raccordeCe que cela apporteCe que cela suppose
Téléphone SIP de bureauUn combiné, des touches, aucun réflexe à changer.Une prise réseau au poste de travail.
Softphone sur ordinateurLe répertoire, le transfert et l'historique là où l'on travaille déjà.Un casque correct : sans lui, la qualité perçue s'effondre.
Application mobileLe numéro de l'entreprise sur le téléphone qu'on a déjà en poche.Une couverture data ou un Wi-Fi sain, puisque la voix passe par internet.
Combiné DECTLa mobilité dans un atelier, un entrepôt ou plusieurs étages.Des bornes posées là où l'on circule vraiment, pas là où c'était commode.
Navigateur webUn renfort à l'accueil en quelques minutes, sans rien installer.Un poste récent et un onglet qu'on laisse ouvert.

Comment ça se passe

Du relevé de l'existant au premier appel qui sonne

  1. 1

    On relève ce qui existe déjà

    Postes en place, numéros publiés, numérotation interne, renvois du soir que personne n'a jamais écrits : nous partons de la réalité, pas d'un questionnaire. C'est cette étape ingrate qui évite les découvertes le jour de la bascule.

  2. 2

    On monte l'instance et on la raccorde

    Le standard est installé sur sa machine, relié à nos trunks, chargé de votre numérotation, de vos horaires et de vos annonces. Il tourne alors sur des numéros d'essai, pendant que l'ancien système continue de servir.

  3. 3

    On bascule les numéros à une heure choisie

    La portabilité se demande à l'avance et s'exécute à une date convenue. Les postes se déclarent, la ligne d'accueil est éprouvée en conditions réelles, et nous ne débranchons l'ancien standard qu'une fois les appels réellement passés sur le nouveau.

  4. 4

    On exploite, et on suit vos changements

    Supervision des appels, opérations susceptibles d'interrompre le service planifiées avec vous, ajout d'un poste ou d'une file quand votre organisation bouge. Vous rappelez ceux qui ont monté votre standard.

Questions fréquentes

Ce qui inquiète avant de franchir le pas

Le plus souvent, oui : un poste SIP se reconfigure pour parler à la nouvelle instance, et celui qui s'en sert retrouve ses touches. Nous inventorions le parc avant de nous engager, parce que certains modèles anciens, verrouillés par le fournisseur d'origine ou attachés à un protocole propriétaire, ne se récupèrent pas. Le dire avant vaut mieux que le découvrir le matin de la bascule.

Oui, par portabilité, dans les conditions réglementaires et techniques applicables. Nous montons le dossier, nous l'exécutons à une date convenue, et l'interruption se limite à la fenêtre de bascule ; le jour où vous partez, la démarche est la même et nous ne mettons rien en travers. C'est le mécanisme décrit dans notre rubrique Trunk SIP C4 et C5, puisque c'est la même plateforme voix qui portera vos numéros une fois arrivés.

Le standard, lui, continue de tourner chez nous : c'est votre chemin vers lui qui manque. Les appels entrants basculent alors sur les renvois définis à l'avance, en pratique les mobiles des personnes concernées — que nous fournissons également, voyez la rubrique Forfait mobile. L'appelant est ainsi dirigé vers un mobile plutôt que vers un poste qui ne sonnera pas. Ce report se paramètre le jour de la mise en service, pas au milieu de la panne.

Oui, sous conditions, et elles ne sont pas décoratives : les personnes enregistrées — vos salariés comme vos correspondants — doivent en être informées, les représentants du personnel consultés, la finalité écrite, la durée de conservation limitée et justifiée, l'accès réservé à des personnes nommées. Techniquement, tout cela se paramètre : enregistrement sur certains postes seulement, mise en pause pendant la dictée d'un moyen de paiement, effacement automatique à l'échéance. Nous posons le mécanisme ; la décision et sa justification restent les vôtres.

Non. Une instance par client, sur sa propre machine : votre configuration, vos journaux, vos enregistrements et votre version ne côtoient rien d'autre. C'est plus exigeant pour nous, et c'est ce qui permet de décider avec vous du moment d'une mise à jour au lieu de vous l'imposer.

Nous, et jamais en pleine matinée. Une montée de version coupe les appels le temps du redémarrage et peut obliger les postes à se réenregistrer : l'appliquer quand votre accueil est chargé revient à faire sonner occupé chez vos clients. Nous l'essayons donc sur une copie, nous la posons sur une fenêtre convenue avec vous — généralement en dehors de vos périodes d'activité — et nous gardons de quoi revenir en arrière. Une mise à jour sans retour possible n'est pas une mise à jour, c'est un pari.

Passons à la pratique

Décrivez-nous votre situation, nous vous répondrons par une architecture.

Un site à raccorder, un standard à remplacer, des serveurs à déplacer, une sauvegarde à reprendre en main : on regarde ce que vous avez, on dit ce qui tient et ce qui ne tient pas, et on vous laisse repartir avec un plan — même si vous ne le faites pas avec nous.

Parler à un ingénieur 02 55 59 60 02

Du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h