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Hébergement

Noms de domaine et DNS

Le nom par lequel on vous trouve, et le service qui le fait résoudre : enregistrement, zone DNS, courrier authentifié, renouvellement surveillé.

  • Toutes les extensions courantes
  • DNS anycast
  • Renouvellement surveillé
Déposé à votre nom Le titulaire déclaré est votre société. Nous n'y figurons qu'en contact technique.
Service de noms redondé Plusieurs serveurs, plusieurs chemins réseau : la panne de l'un d'eux ne fait pas taire votre domaine.
Verrou de transfert Tant qu'il est actif, le nom ne peut pas partir vers un autre bureau d'enregistrement.
Échéance surveillée Une date suivie dans votre dossier, pas un rappel envoyé à une boîte que personne ne relève.

Le principe

Le seul actif numérique qui ne se reconstruit pas

Un serveur se réinstalle, un site se redéploie, des données se restaurent. Votre nom, lui, n'existe qu'en un exemplaire et il appartient à quelqu'un. Toute la question est de savoir à qui.

Ce que vous ne pourrez pas refaire

Presque tout, dans une infrastructure, est remplaçable. Une machine se recrée en quelques minutes, une boîte aux lettres se rouvre, un site se redéploie depuis ses sources. Le nom fait exception : il est unique, il est attribué à un titulaire précis, et le jour où ce titulaire n'est pas vous, aucune manipulation technique ne vous le rend : le sujet devient juridique. C'est aussi lui qui porte votre réputation, vos adresses de courrier et les liens que d'autres ont posés vers vous depuis des années.

Nous traitons donc le domaine comme un actif juridique avant de le traiter comme un réglage technique. Le titulaire déclaré est votre société, avec des coordonnées qui lui appartiennent, et le contact administratif reste chez vous ; nous n'apparaissons qu'en contact technique, et ce n'est pas la même chose. Un prestataire qui dépose les noms de ses clients sur son propre compte se constitue un moyen de pression, qu'il le veuille ou non.

La zone DNS commande bien plus que le site

On croit souvent que le DNS « pointe vers le site ». Il pointe vers tout : le site, mais aussi les serveurs qui reçoivent votre courrier, ceux qui l'expédient, les enregistrements qui prouvent qu'un message vient bien de chez vous, les accès distants de vos utilisateurs, et jusqu'au rattachement de vos postes téléphoniques à votre standard, s'il est hébergé chez nous — voyez notre rubrique Standard 3CX. Une ligne mal recopiée dans cette zone n'abîme pas une page : elle éteint un service entier, et souvent celui dont l'absence ne se remarque pas tout de suite.

Cette zone doit être servie par plusieurs serveurs de noms, placés sur des chemins réseau distincts. Un serveur de noms unique est un point de rupture parfait : tant qu'il répond, personne n'y pense ; le jour où il se tait, votre entreprise sort de l'internet en quelques minutes alors qu'aucune de vos machines n'est tombée. Nos serveurs de noms sont annoncés en anycast : la même adresse est servie depuis plusieurs points du réseau, et la perte de l'un d'eux renvoie les requêtes vers un autre sans que vous ayez à intervenir.

Deux protections que personne ne pense à demander

La première est le verrou de transfert. Un domaine verrouillé ne peut pas changer de bureau d'enregistrement, même si quelqu'un met la main sur un accès ou se fait passer pour vous auprès d'un support. Le verrou se lève en connaissance de cause, pour un transfert décidé, et se repose juste après. C'est la barrière la plus simple contre le détournement d'un nom, et il n'est pas rare de la trouver désactivée sur un dossier que nous reprenons.

La seconde est la surveillance de l'échéance. Le scénario n'a rien d'exotique : le nom a été déposé avec l'adresse d'un salarié parti depuis longtemps, l'avis de renouvellement tombe dans une boîte que plus personne ne relève, et le domaine expire un vendredi en fin de journée. Le lundi matin, le site ne répond plus, le courrier du week-end n'a jamais été distribué, et la reprise du nom passe par une procédure de rétention au lieu d'une simple reconduction. Nous suivons l'échéance chez nous, et nous relançons une personne, pas une boîte.

Ce qui reste à vous

  • Le titulaire du domaine : votre société, jamais la nôtre.
  • L'accès au dossier, et le droit d'en disposer sans nous en demander l'autorisation.
  • Le code d'autorisation de transfert, remis sur simple demande.
  • Le contenu complet de la zone, exportable dans un format standard.
  • La décision de partir, sans justification à fournir : les seuls délais opposables sont ceux de l'extension.

À quoi ça sert

Quatre situations où le nom devient soudain le sujet

Personne ne nous appelle pour parler de DNS. On nous appelle parce que quelque chose s'est arrêté, ou parce qu'on vient de comprendre où était le risque.

Le domaine est au nom de l'ancien prestataire

Le site date de plusieurs années, celui qui l'a fait a déposé le nom sur son propre compte, et il ne répond plus. Tout fonctionne encore — jusqu'au premier renouvellement manqué. Nous reprenons le dossier pour faire changer le titulaire et ramener le nom chez vous, et nous vous disons dès le départ ce qui dépend encore de l'autre partie.

Vos messages atterrissent en indésirables

Souvent, le contenu n'y est pour rien. Ce sont les enregistrements SPF, DKIM et DMARC qui manquent, se contredisent, ou décrivent encore un outil d'envoi que vous n'utilisez plus depuis longtemps. Nous remettons la zone d'aplomb : c'est la cause la plus fréquente, et la première à écarter.

Déplacer le site sans couper le courrier

Le site part ailleurs, les boîtes aux lettres restent où elles sont — ou l'inverse. Ce sont des enregistrements différents, et l'un se déplace sans toucher à l'autre. Encore faut-il savoir lequel commande quoi avant d'y porter la main.

L'échéance que plus personne ne surveille

Le nom a été déposé par quelqu'un qui a quitté l'entreprise, avec une adresse de contact qui n'existe plus. L'avertissement partira, mais il n'arrivera nulle part. Nous reprenons l'échéance en gestion et nous la suivons avec le reste de votre dossier.

Ce qui est inclus

Ce que couvre la gestion de votre nom

Gérer un domaine, ce n'est pas cocher une case une fois par an : c'est tenir une zone à jour, la faire servir par plusieurs serveurs, et empêcher qu'elle change de mains sans vous.

  • L'enregistrement. Choix de l'extension, vérification de la disponibilité, dépôt au nom de votre société avec des coordonnées de titulaire exactes.
  • Le transfert. Récupération du code d'autorisation, recopie de la zone à l'identique, contrôle ligne à ligne, puis bascule à une heure convenue.
  • La zone DNS. Tous les enregistrements du domaine et de ses sous-domaines, modifiables par vous si vous le souhaitez, par nous si vous préférez.
  • Le service de noms. Plusieurs serveurs annoncés en anycast, sur des chemins réseau distincts : aucun d'eux n'est à lui seul un point de rupture.
  • Les enregistrements de messagerie. SPF, DKIM et DMARC posés, relus ensemble, et repris à chaque changement d'outil d'envoi que vous nous signalez.
  • Le verrouillage. Verrou de transfert actif par défaut lorsque l'extension le permet, levé pour une opération que vous avez décidée, et reposé aussitôt après.
  • La surveillance de l'échéance. Le renouvellement suivi dans votre dossier, avec une relance adressée à quelqu'un que nous connaissons.
  • L'export de la zone. Un export lisible dans un format standard, à conserver de votre côté : c'est ce qui permet de recréer la zone ailleurs. Même réflexe que dans notre rubrique Sauvegarde.
Le bon nom est celui qui se dicte au téléphone sans être épelé deux fois. Tout le reste vient après.
Famille d'extensionCe qu'elle raconte de vousCe qu'elle vous demande
Extension nationaleUne activité ancrée dans un pays, avec une adresse et un droit identifiables.Des coordonnées de titulaire exactes : plusieurs de ces extensions vérifient l'éligibilité, et un dossier incomplet bloque le dépôt.
Extension générique historiqueUne entreprise qui s'adresse à tout le monde, sans frontière implicite.De la patience, et souvent d'accepter un nom plus long que celui dont vous rêviez.
Extension de métierLe métier annoncé dès l'adresse, avant même que la page s'affiche.De vérifier que vos clients la connaissent : une extension qu'il faut épeler au téléphone travaille contre vous.
Extension rare ou peu demandéeParfois le seul moyen d'obtenir exactement le nom que vous vouliez.De la prudence : certaines traînent une mauvaise réputation auprès des filtres, et votre courrier peut en pâtir.
Variantes et fautes de frappeRien : elles n'existent que pour empêcher un autre de les déposer à votre place.Un arbitrage honnête : nous ne déposons pas tout, nous protégeons ce qui se confond avec votre marque.

Comment ça se passe

D'un nom que vous subissez à un nom que vous maîtrisez

  1. 1

    On dresse la liste de ce qui dépend du nom

    Avant de toucher à quoi que ce soit, nous relevons la zone existante et nous la traduisons en clair : quel enregistrement sert le site, lequel reçoit le courrier, lesquels traînent là depuis un prestataire disparu. Cet inventaire écrit est aussi ce qui permet de recréer la zone ailleurs, le jour où il le faudrait.

  2. 2

    On prépare la zone avant de la déplacer

    La zone est recréée chez nous à l'identique, puis comparée à l'originale ligne à ligne. Nous abaissons la durée de vie des enregistrements quelques jours à l'avance, pour que la bascule ne dépende pas de caches qui mettraient une journée à se vider.

  3. 3

    On transfère, puis on bascule

    Verrou levé, code d'autorisation utilisé, transfert confirmé par le titulaire : le domaine change de bureau d'enregistrement sans que rien ne bouge encore. La bascule des services vient ensuite, à une heure choisie avec vous. Nous demandons que l'ancienne configuration ne soit pas démontée dans la foulée : c'est elle qui rend un retour arrière possible.

  4. 4

    On verrouille, on documente, on surveille

    Le verrou est reposé, les enregistrements de messagerie sont relus une dernière fois, l'échéance entre en surveillance et la zone documentée vous est remise. Ensuite, vous n'entendez plus parler de votre domaine — c'est exactement ce qu'on lui demande.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande à propos des noms de domaine

À vous. Le titulaire déclaré est votre société, et nous vous montrons où le lire : selon l'extension, cette information se consulte publiquement ou dans le dossier ouvert auprès du bureau d'enregistrement. Nous n'y figurons qu'en contact technique.

Non, à condition de séparer les opérations, et c'est ce que nous faisons. Transférer un domaine ne change pas, à soi seul, les serveurs qui répondent pour lui : la zone est d'abord recopiée et vérifiée chez nous, le transfert a lieu ensuite, et la bascule des services ne vient qu'après, à une heure convenue. Les coupures viennent presque toujours d'avoir fait les trois d'un coup.

Non. Un nom géré chez nous peut pointer vers l'hébergeur de votre choix, et réciproquement. Cela dit, quand le nom, le site et la messagerie vivent au même endroit — voyez nos rubriques Hosting et Site web — il n'y a plus personne à qui renvoyer la question un jour d'incident.

Pour deux raisons qui n'en font qu'une. Sans ces enregistrements, les grands services de messagerie peuvent classer vos courriers en indésirables, quand ils ne les refusent pas. Et ce sont exactement les mêmes enregistrements qui compliquent sérieusement la tâche d'un tiers qui voudrait écrire à vos clients en se faisant passer pour vous. Les poser demande de la méthode ; les négliger se voit aux messages importants que personne ne reçoit.

Il ne devrait pas l'être : l'échéance est suivie chez nous, et la relance part vers une personne identifiée. Si un nom expirait malgré tout, il cesse d'être servi, puis entre dans une phase de rétention pendant laquelle il reste récupérable, avant de redevenir libre. La durée de ces phases dépend de l'extension. Autant le savoir : la première se rattrape, la seconde se subit.

Oui aux deux. Certaines architectures gagnent à répartir le service de noms entre plusieurs opérateurs DNS, et nous savons monter ce cas. Quant au départ : le verrou est levé, le code d'autorisation vous est remis sur demande, et la zone vous est exportée dans un format standard que les autres prestataires savent relire. Nous ne mettons rien en travers.

Passons à la pratique

Décrivez-nous votre situation, nous vous répondrons par une architecture.

Un site à raccorder, un standard à remplacer, des serveurs à déplacer, une sauvegarde à reprendre en main : on regarde ce que vous avez, on dit ce qui tient et ce qui ne tient pas, et on vous laisse repartir avec un plan — même si vous ne le faites pas avec nous.

Parler à un ingénieur 02 55 59 60 02

Du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h